vendredi, avril 08, 2005

Ca y est, j'ai craqué !!!

Je n'en peux plus, comme le serveur de blogspot est totalement inaccessible à partir de 14h GMT+1, nous ne publierons donc plus sur ce blog,

Merci de mettre à jour vos bookmark, nous sommes dorénavant visible sur :

tfmc.blogs.com

A bientôt


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jeudi, avril 07, 2005

Le marché des vidéo-clips en ligne continue à s'intensifier.

Tandis que le visionnement des videos de musique en ligne étaient une expérience de roman (et souvent variable), le marché prend maintenant une dimension complètement nouvelle. Music Choice est le dernier à faire une annonce, signant avec 18 labels Indés différents pour son nouveau service à haut débis de musique et son offre de TV-On-Demand.

Cela s'ajoute à une récolte déjà importante pour Musique Choice, avec les nouveaux labels Artemis, Razor & Tie, et Century Media Records maintenant à bord. "Music Choice est le seul distributeur aussi bien pour les artistes émergeant que confirmés afin d'obtenir lune audience dans tout le pays par la Télé, les PC et téléphones portables," explique Damon Williams, directeur sénior de la programmation musicale pour Music Choice.

Le deal Music Choice arrive sur les talons d'une grande entrée de MTV, avec le site haut débit d'Overdrive lancé cette semaine. Yahoo! Music est toujours également un poid lourd important du marché, avec les racines de son service Launch de vidéo-clip récemment lancé. D'autres comme AOL Music and Clear Channel continuent à à faire des coudes pour un peu de place, apportant une quantité significative de matériel original sur la table.


Tandis que tout ceci fait partie d'un secteur vidéo en ligne en augmentation, la croissance sera certainement pleine de douleurs. Plus récemment, Universal Music a commencé à exiger des paiements pour ses videos, avec des cadres étonnés de recevoir des courriers agressifs de cessassion et de renonciciassion d'activité. Cela sous le regard attentif des Bigs Labels, avec des conséquences fortuites quant à la quantité d'exposition potentielle que les nouveaux artistes émergeant reçoivent.

Source : Digital Music News

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Capitol Hill s'attaque aux problèmes d'interopérabilité.

Quel rôle le gouvernement devrait-il jouer dans l'interopérabilité numérique de la musique ? C'était le sujet d'une audition récente du House Judiciary Committee, avec des législateurs envisageant l'idée d'employer la règlementation pour assurer la compatibilité des titres à travers les divers services. Une autre idée s'est concentrée sur quel serait le meilleur moyen de communiquer pour conseiller les utilisateurs des risques liés à certains achats de fichiers et de matériel. Dans le cadre de ce plan, un acheteur potentiel d'un iPod serait avertit que la compatibilité n'est pas assuré pour des téléchargements de fichiers en WMA, entre autres avertissements.

Mais selon le CTO de Napster, William Pence, l'interposition de politique représenterait une erreur, notant que le gouvernement "n'a pas, historiquement, été un participant lors de la concurrence entre les nouvelles technologies émergeantes". C'était certainement le cas dans des batailles classiques de format comme la VHS vs. Betamax, avec des consommateurs sélectionnant finalement le gagnant. Mais les embûches des différents formats dans la musique numérique met clairement les consommateurs dans une position compromise ; avec beaucoup, se renseignant sur les incompatibilités futures. Cependant, les législateurs semblent prudents quant à perturber une industrie si infantile, en dépit des maux de tête du consommateur. En attendant, les problèmes d'interopérabilité arrêtent la croissance de l'industrie du téléchargement payant et légale, avec les fans de musique téléchargeant toujours plus de mp3 libre dans des propensions énormes.

Source : Digital Music News

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Les chiffres des ventes de disques aux USA donnent, officiellement, la trouille à l'industrie.

Les achats de musique aux USA ont révélé une baisse inquiétante, la semaine passée, en tombant de 15,6%, soit 1,9 millions d'unités, par rapport à la semaine précédent Pâques. Les ventes cumulatives sont maintenant un point sensible, en baisse de 8,1% par rapport à 2004, avec légèrement plus de 145 millions d'unités vendues. Ce qui fait un premier trimestre déficitaire, remettant en question l'espoir d'un rétablissement global. Seules les ventes du rappeur 50 Cent ont représenté une lueur sur la période, avec l'album Massacre vendant toujours plus de 200.000 unités par semaine. Cela suit un début sensationnel au début mars, avec plus de 1,14 millions de disques envolés dans une période de lancement raccourcie. Les chiffres de ventes ont été fournies par Nielsen Soundscan.

Source : Digital Music News

Le CD est défénitivement un support TECHNOLOGIQUEMENT dépassé avant tout !!!!

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mardi, avril 05, 2005

Plurimedia lance BlingTones, un label musical dédié aux mobiles.


Plurimedia, filiale du groupe Lagardère, lance BlingTones, le premier label musical exclusivement dédié au téléphone mobile (sonneries, images, vidéos, messages répondeurs...). Commercialisés dès aujourd'hui, les morceaux sont taillés sur mesure : ils durent 30" et sont téléchargeable au prix de 3€ l'unité.

Plurimedia a décidé de privilégier le rap et le R&B, les styles musicaux les plus apprécié des jeunes de 11 à 20 ans (selon un sondage Médiamétrie réalisé en décembre 2004). Cette population compte aussi le plus de téléchargeurs de sonneries musicales. Plurimedia, société spécialisée dans l'édition et la distribution de contenus et services mobiles, a déjà lancé BlingTones fin 2004 aux Etats-Unis. Trois millions de morceaux y ont été téléchargés depuis lors. Selon une estimation d'analystes citée par le groupe, le marché des sonneries téléphoniques en France a représenté 120 M€ en 2004. A titre comparatif, celui du disque s'élève à 953 M€ (69 M€ pour les seuls singles), selon des chiffres du Syndicat national de l'édition phonographique (SNEP).

Source : CB News

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lundi, avril 04, 2005

Google Augmente La capacité de stockage de Gmail, à cause des mp3.


Google a rehaussé de nouveau la limite de stockage des emails, annonçant récemment qu'il offrira aux utilisateurs de Gmail : 2Go de capacité. C'est encore plus que les 1Go offert à l'origine, le leader des outils de recherche indique par ailleur que beaucoup d'utilisateurs avaient déjà atteint leur limite. "un gigaoctet nous a semblé beaucoup, mais il s'avère qu'il y a beaucoup de gros utilisateurs de mails," dit Georges Harik, directeur de gestion du produit Gmail. "ils envoient de gros attachements, et partagent des photos. Toutça s'ajoute. Nous voulons abolir les quantités fixes de stockage."
Gmail, sorti dans sa version bêta en avril de l'année dernière, a complètement changé le paysage des emails.
Soudainement, les 10Mo de stockage des leader du marché comme Yahoo! et Hotmail ont semblé bien pauvre, avec des utilisateurs désireux d'envoyer les attachements lourds. Du côté de la musique, Gmail vient à point nommé, avec des utilisateurs commençant à diversifier les manières qu'ils ont de transfèrer des dossiers de musique. Ca peut faire partie d'une plus grande tendance loin des applications de P2P, et des outils de détection de la RIAA, ou des spywares empaquetés, et des vulnérabilités par apport aux virus qui découragent de plus en plus d'utilisateur.

Source : Digital Music News

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vendredi, avril 01, 2005

MGM v. Grokster, pourquoi une décision contre Grokster est peu probable.


Des arguments oraux ont été présentés à la cour suprême, mardi, dans le cas MGM vs. Grokster, le cas d'infraction de copyright de borne à opposer la musique et les industries de film cinématographique contre des fabricants de logiciel de partage Peer-To-Peer.

Vous avez déjà lu des rapports que l'industrie de divertissement qui a argué, du fait, que des services en ligne populaires, tels que Grokster, devraient être jugés responsables des actes illégaux de leurs utilisateurs. D'autre part, les défenseurs du dossier Peer-To-Peer évoquent leurs inquiétudes -- et ils se sont exprimées plusieurs fois devant la justice, hier -- quand au fait que le système d'échange en Peer-To-Peer devienne illégal, ce qui pourrait refroidir l'incitation des inventeurs pour développer de nouvelles technologies, face à la crainte quant à des procès, si leurs produits ou services étaient employés dans des buts illégaux. L'Associated Press a signalé que les juges "se sont demandés à haute voix si de tels procès pourraient avoir découragé la création d'inventions comme les photocopieurs, les magnétoscope et les lecteurs portatifs de musique type iPod." D'autre part, C|Net rappelle que tandis que les juges "critiquaient la proposition de l'industrie du divertissement, qui tiendrait des compagnies "principalement" soutenu par la piraterie, responsable de l'infraction de copyright," ils ont aussi "montrés peu de sympathie pour les sociétés dont le business Model est basés sur le partage de fichiers."

Le rabaissement des cours fédérales et du neuvième circuit, ont écarté des réclamations contre des réseaux de Grokster et de Streamcast, citant la cour suprême statuant dans le cas de la Betamax de Sony. Dans cette jurisprudence de 1984, la cour a statué à 5 contre 4 que des fournisseurs des dispositifs ou des services ne peuvent pas être jugé responsables des actes des utilisateurs si le produit ou le service est "simplement capable" d'une utilité légale substantielle. Trois juges ont participé à ce cas: Le juge John Paul Stevens a écrit l'opinion de majorité, conjointement avec Sandra Day O'Connor. Le juge en chef William H. Rehnquist a statué.

Si je devais faire une prévision, je hésiterais à être plein d'espoir si j'étais la RIAA ou le MPAA. Si la cour déclarait Grokster illégal, cette décision divergerait sensiblement du raisonnement dans le cas Sony Betamax. La cour doit également considérer la réalité que le partage de fichier avec copyrighted ne cessera de toute façon. De toutes les façons, rien ne sert de fermer Grokster, car son logiciel comme celui de KaZaa et d'eDonkey et d'autres sont déjà largement employés. La seule manière de se débarasser d'eux est d'arrêter Internet lui-même. Comme Joe Fleischer de Big Champagne dit sur une émission radio ce matin "que l'Internet est en soi un protocole de partage de fichiers."

D'ailleurs les compagnies telles que Yahoo et Google, par leurs nouveaux services améliorés d'email permettent à des consommateurs de partager des dossiers comprenant des fichiers avec copyrighted. Il me semble que le P2P est ici pour rester. Si la cour suprême se prononçait contre Grokster, elle confirmerait donc, seulement, sa propre inapplicabilité. Comme j'en ai discuté avant, pour moi la seule solution sensible qui bénéficierait à la fois à la technologie, au copyright et au public amateur de musique, est pour que les déteneurs des copyright aillent de nouveau au Congrès et pour qu'ils demandent que ceux qui profitent vraiment du partage de fichiers illicites - les FAI et les industries de l'électronique - payent un impôt sur les abonnements à grande vitesse Internet et les machines comprenant les ordinateurs et les lecteurs MP3 qui facilitent le partage de la musique et d'autre fichiers copyrightés, afin de compenser les propriétaires de copyright et finir la guerre contre les consommateurs qui payent déjà d'un bon argent, l'accès Internet et les ordinateurs, avant de télécharger la musique "gratuite".

Source : Digital Music News

Mais il n'en reste pas moins que le model d'abonnement ne sera jamais équitables pour les artistes, puisqu'il n'éxiste pas, à ce jours et pour au moins les 5 prochaines années, d'outils permettant d'analyser le trafic afin de connaitre exactement les titre téléchargés pour pouvoir effectuer une rétribution EQUITABLE auprès des ayants droits, et non dans la poches des sociétés de gestion, qui deviennent obsolêtes le jours où le model par abonnement est retenu, puisu'elles seront incapable de faire un réverssement HONNETE et EQUITABLE.
Ou comment cier la branche sur laquelle on est assis avec toute sa famille...

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Exclusivité Monde : Les 1ères photos du téléphone iTunes de Motorola

MobileMusicBlog a les images exclusives du téléphone iTunes de Motorola, et c'est une vrai révélation sur laquelle même ThinkSecret n'a pas réussi à avoir l'exclusivité, avec des références claires quant à l'intégration de l'iPod dans les combinés de Motorola. Le MMB peut également, en exclusivité indiquer que Motorola va bien tenir sa promesse de fournir une ligne de "téléphone iPod" -- les premiers modèles viennent avec une version disque dur et une version de plus petite capacité de type Shuffle.
Source : The Mobile Music Blog

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jeudi, mars 31, 2005

PyMusique + C # = SharpMusique.


DVD Jon a porté le fameux Pymusique, remis à jour donc compatible avec iTunes 4.7, en C #; ce qui offre une jolie petite solution pour acheter directement de la musique sur ITMS sans avoir a passer par iTunes et surtout sans aucune protection : SharpMusique. Voilà qui est amusant, ne verrions-nous pas ici poindre les prémices d'un soft grand public directement connectés sur les serveurs d'ITMS mais en gratuit...offrant par la même un véritable problème de sécurité à très très grande échelle.

Source : Jon Lech Johansen's blog

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Sony prévoit d'émuler Apple, mais pas à la manière d'Apple.


Sony indique qu'il veut créer un système qui fait, pour les films, ce qu'iTunes d'Apple, fait pour la musique, selon une histoire sur CNET par Stefanie Olsen.
Malheureusement Sony ne semble pas comprendre ce qu'a fait Apple : "nous voulons mettre en place des Business models, des modèles tarifaires et des modèles de distribution comme (le PDG d'Apple, Steve) Jobs a fait pour la musique, mais pour l'industrie du film," à dit Michael Arrieta, vice-président senior de Sony Pictures, à la conférence Digital Hollywood.
Ce qu'Apple a réellement fait, est de penser ce que les clients voulaient et puis tâcher de leur fournir. Les clients ont voulu des achats en 1-clic, la propriété des chansons plutôt que la location, la possibilité de transférer sur différents dispositifs, et un prix intéressant. Apple n'a pu fournir le service rêvé des clients, mais ils y sont presque parvenu. Apple s'est rendu compte qu'il n'a pas eu carte blanche pour choisir le modèle d'affaires, le modèle tarifaire, et le modèle de distribution qu'Apple aurait voulu. C'est ce qui est censé se produire sur les marchés compétitifs -- lancez la pression sur le marché en forçant les compagnies à donner aux clients ce qu'ils veulent.
Comparez à la propre stratégie numérique de Sony vis-à-vis de la musique, qui a ressemblé plus à une tentative qu'un succès pour construire le monde rêvé de Sony. Les clients n'ont pas voulu vivre dans ce monde, ainsi ils n'ont pas achetés sur le système de Sony. Si Sony veut un résultat différent cette fois, il devra changer sa stratégie.

Source : Freedom To Tinker

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mercredi, mars 30, 2005

Windows XP sans Media Player, ENFIN !!!!


Conformément à l'injonction de la Commission européenne, Microsoft accepte de fournir une version Windows sans Media Player. Cette dernière sera baptisée "Windows XP Home Edition N" (ou "Professionnal Edition N") et non plus "Reduced Media Edition" comme initialement proposé par l'éditeur.

Mmm, Sounds Good!!! Voilà qui va laisser un peu plus d'espace à une libre concurrence enfin équitable parmi les différent players, à quand une version sans Internet Explorer ??

Source : Le Journal Du Net Solutions

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mardi, mars 29, 2005

Les lecteurs de blogs sont des hommes de 31 à 50 ans.


Selon une enquête en ligne de Blogads, le lectorat des blogs est composé d'hommes et de professionnels gagnant plus de 90.000 dollars par an.(29/03/2005)

Qui sont les lecteurs de blogs ? Pour élucider cette question, que les annonceurs se sont sûrement déjà posés, la régie publicitaire américaine Blogads,spécialisée dans les blogs, a lancé une enquête en ligne au début de l'année 2005. Résultats : parmi les 30.079 lecteurs de blogs ayant répondu à ce questionnaire, 75 % sont des hommes de plus de 30 ans et 43 % vivent dans un foyer dont les revenus sont supérieurs à 90.000 dollars par an. Des chiffres en croissance constante puisque un an plus tôt, les plus de 30 ans représentaient 61 % des répondants et les foyers gagnant plus de 90.000 dollars par an, 40 % d'entre eux.

Contre toute attente, seuls 4,7 % des lecteurs de blogs ont moins de 20 ans outre-Atlantique, selon l'enquête de Blogads. Cette catégorie d'internautes est presque deux fois moins représentée, au sein du public des bloggers, que les plus de 61 ans (8,8 % des répondants). Du côté des revenus, le scénario est le même. Près d'un internaute sondé sur quatre déclare gagner plus de 120.000 euros par an. Ils sont deux fois moins nombreux à indiquer percevoir 30.000 euros de salaire annuel.

Quelle est la profession des lecteurs de blogs ? L'éducation (14,8 %) et l'informatique (10,5 %) sont les secteurs d'activité les plus représentés, parmi les internautes ayant répondu au questionnaire de Blogads. L'administration, qui regroupe les organisations gouvernementales, compte également parmi les sept industries les plus férues de blogs, avec 5,3 % des répondants. Et pour cause : de nombreux blogs couvrent ce secteur, très sensible, aux Etats-Unis. Enfin, les bloggers, qui sont souvent les plus rapide à couvrir une actualité, sont lus par un nombre non négligeable de professionnels des médias (4,4 %).

Autres résultats de cette enquête : 16 % des répondants passent en moyenne 10 heures à lire les blogs, un lecteur sur quatre déclarant réserver aux blogs 20 % du temps total qu'il consacre aux médias. Plus surprenant : seuls 27,6 % des internautes sondés utilisent les fils RSS pour être alerté des mises à jour apportées aux blogs. Et seul un sur cinq possède son propre blog.

Source : Le Journal du Net

Blogads : l'enquête en ligne complète

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p2p, 3 lettres qui cachent la forêt !!!

Revenons aux fondamentaux ! Parler de p2p ne signifie pas grand chose de plus que de parler d'Internet... l'interconnexion entre 2 ordinateurs est naturelle. Le vrai débat est pourquoi cet engouement pour le téléchargement et l'échange de musique... La réponse que je fais est plutôt simple: Internet a fourni aux amateurs de musique les moyens d'être satisfaits ! A une période ou l'industrie musicale ne répondait plus aux attentes. Les gestionnaires de l'industrie ont oublié plusieurs choses au cours de leur longue quête destinée à asseoir la dictature d'un modèle unique supporté par un CARTEL !

- Toute l'histoire de l'humanité a prouvé que la musique est toujours le premier signe des changements IRREPRESSIBLES ! Des chants révolutionnaires à Verdi, elle a été la partie audible (sauf pour les dirigeants sourds) et le signe de ralliement des mouvements socioculturels. Il y a peu les Talibans ont interdit la musique en Afghanistan, conscients qu'ils étaient du danger qu'elle représente. Mises à part les mères de disparus du régime Argentin qui marchent silencieusement, a t on vu des manifestions ou les slogans ne sont pas aussitôt entonnés et chantés??

Le modèle proposé par l'industrie musicale n'est pas conforme aux attentes:
- Mépris du statut de la musique comme bien culturel.
- Réduction dramatique de l'accès à la pratique de la musique comme moyen de subsistance (réduction du nombre de lieux, statut des artistes de plus en plus précaire).
- Réduction du spectre créatif et surtout concentration de l'accès au public sur quelques artistes.
- Tentative de façonnage des goûts !
- Massacre de la création en multipliant la diffusion de compilations, remix, greatest hits et surtout la starification des interprètes au détriment des auteurs, compositeurs.
Certes le profit immédiat est là : droits moindres, frais de production réduits, absence de négociation avec les artistes etc... (rien n'est plus cynique que de voir certaines affiches ou l'on exhibe un artiste qui serait martyr du p2p alors qu'on ne compte plus les créateurs génocidés et que lui même ne reçoit en droits que la portion congrue du prix de vente d'un CD).
- Erreur de jugement et de communication vis-à-vis des amateurs de musique notamment les 15/25 ans... l'industrie se comporte vis-à-vis des jeunes comme s'ils étaient leur parents (et l’on sait que si ça ressemble aux parents alors...mais les jeunes ne sont ni cons, ni incultes, ni malléables...alors peu à peu l'industrie se dit que sa communication passe mieux chez les plus jeunes donc, on bastonne maintenant les 9/12ans mais comme ils ont eux aussi une forte capacité d'apprentissage, ils découvrent la soupe mais ne tardent pas à vouloir goûter à la "viande" !
- Modification du rôle des radios, elles ne sont plus découvreurs de talents mais outils purs et simples de promotion, la liberté même de programmation, le plus souvent, enlevée aux radios par des contrats !

Face à la multiplication des erreurs, j'en oublie de nombreuses....
Internet donne la liberté de découvrir, échanger, communiquer et qu'on arrête de me dire que le concurrent déloyal c'est la gratuité parce que ce n'est pas vrai !!!! L’utilisateur d'emule ou kazaa est souvent prêt à mettre 200 euros dans une paire de basket ou 1 gramme d'accès à d'autres paradis artificiels... si ce que l'industrie de la musique lui proposait était satisfaisant, il se ferait même un plaisir de payer !!!

à plus

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samedi, mars 26, 2005

Piratage : le P2P pas seul en cause.

Selon une étude menée par le Pew Internet and American Life Project, seulement 21 % des internautes qui échangent de la musique ont utilisé en février 2005 un réseau de peer-to-peer un réseau (ils étaient 31 % un an plus tôt). En revanche, quelque 48 % auraient recours à d'autres sources comme le partage directe entre lecteurs numériques MP3, l'envoi par mails, les messageries instantanées, etc.

Le Journal du Net

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Sensibiliser les jeunes aux dangers du P2P.

Le gouvernement a édité 450 000 guides destinés à sensibiliser les jeunes sur les dangers du Peer to Peer. Cette manifestation lancée conjointement par trois ministères (Culture et communication, Recherche et Industrie) vise avant tout les collèges. Le but : faire prendre conscience aux jeunes téléchargeurs les problèmes des droits d'auteur et des risques encourus en cas de téléchargement illégal. Le petit livret de 15 pages est également téléchargeable sur le net.
Pour télécharger le guide, cliquez ici

Source : L'internaute.com

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Skype offre un numéro à ses abonnés.


Plus besoin de passer par un PC pour joindre les utilisateurs du logiciel Skype. Après SkypeOut permettant de passer des appels à bas prix partout dans le monde, le logiciel de téléphonie sur IP propose SkypeIn. Pour 30 euros par an, les utilisateurs possèderont trois numéros de téléphone rattachés à quatre zones géographiques (France, Etats-Unis, Royaume-Uni et Hong-Kong). Ils pourront ainsi être appelés où qu'ils soient dans le monde, depuis n'importe lequel de ces quatre pays, à des prix également très intéressants.

Source : L'internaute.com

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vendredi, mars 25, 2005

Accord SPPF/UPFI- Wonderphone/Ocean Music.


La SPPF et l’UPFI viennent de conclure un accord expérimental avec Wonderphone/Ocean Music (co-fondée fin 2004 par Emmanuel de Buretel) dans le cadre de la commercialisation en France d’offres de vidéomusiques sur la téléphonie mobile 3G. Cet accord détermine les rémunérations minimales applicables aux labels indépendants pour les offres payantes de streaming et de téléchargement de vidéomusiques proposées par les opérateurs de téléphonie mobile. "Les dirigeants de Wonderphone nous ont proposé un nouveau mode d’exploitation qui nous a beaucoup intéressés", nous a déclaré Jérôme Roger ; "le problème des labels indépendants est leur manque d’exposition dans les médias ; diffuser des vidéomusiques sur mobile constitue une opportunité qui nous enthousiasme !" Si les rémunérations prévues n’ont pas été dévoilées, Jérôme Roger se félicite du fait qu’elles soient basées sur le prix public HT et non sur le prix de gros, une première. "C’est une assiette de rémunération qui nous intéresse de plus en plus", confie-t-il, avant d’ajouter : "grâce à cet accord cadre, Wonderphone va pouvoir ouvrir rapidement des négociations avec les labels pour conclure des accords non exclusifs." Chez Ocean Music, on se réjouit en effet de l’événement qui devrait favoriser l’essor de la diffusion de vidéomusiques sur mobile. Quid de la SACEM ? La question du droit d’auteur n’étant pas encore réglée pour ce mode d’exploitation, c’est Ocean Music qui va le provisionner dans le cadre du contrat, nous a-t-on révélé, selon un barème équivalent à celui en vigueur sur Internet. Wonderphone/Ocean Music a conclu des accords avec plus d’une cinquantaine d’opérateurs de téléphonie dans le monde. Depuis le lancement de son service en novembre dernier sur SFR, presque 40 000 extraits de clips (45 secondes) ont été vendus, au prix unitaire de 1€, malgré un catalogue encore réduit de 200 titres (les chiffres concernant le streaming ne sont pas encore disponibles). Au-delà du paiement à l’acte, Ocean Music souhaiterait mettre en place des offres d’abonnement pour les fans de musique. La société avait rendu public il y a deux mois le lancement d’une offre musicale complète chez SFR, axée notamment autour de la vidéo et de la diffusion de concert.

Source : Music Reporter

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Skyrock aussi veut son MVNO, traduisez opérateur virtuel mobile.


A l’instar de M6 mais surtout de NRJ, la station présidée par Pierre Bellanger réfléchirait actuellement à l’opportunité de faire alliance avec un opérateur. Toutefois la création d’un MVNO coûte de l’argent. Beaucoup d’argent, les plus optimistes chiffrent ce genre de service à plusieurs millions d’euros. Skyrock serait donc plutôt tenté par un accord de licence dans un premier temps, une stratégie qui s’apparente à celle de M6. La somme nécessaire pour monter le MVNO, n’est pas dans les moyens de Skyrock, dont les comptes sont satisfaisants mais pas mirobolants. Pour ce faire Pierre Bellanger pourrait donc élargir le capital d’Orbus, la société éditrice de la station. Actuellement le capital est réparti entre Pierre Bellanger et la société d’investissements Morgan Grenfell. L’entrée d’un nouvel actionnaire, qui pourrait bien être l’opérateur choisi pour le MVNO, devrait se décider dans les semaines à venir.

Source : Music Reporter

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La Net Attitude n’en finit pas de faire des vagues.


Après la ligue Odebi (voir notre édition d’hier), c’est Martine Billard, députée vert de Paris, qui proteste contre la diffusion par le gouvernement du “Guide de sensibilisation des jeunes internautes aux enjeux de la création artistique”. Une fois encore, les pouvoirs publics sont accusés d’utiliser l’Education Nationale pour faire le jeu de lobbies industriels et "diffuser une vision partisane et tronquée du droit d’auteur". Le plaidoyer est virulent : "On ne peut admettre que le jeune public soit menacé de poursuites jusque dans les lycées pour des actes qui, soit ont été reconnus licites par plusieurs tribunaux, soit doivent être prochainement examinées par une cour d’appel." Rappelons que le texte mentionne le "risque d’être poursuivi devant des tribunaux" pour des cas de simple téléchargement. "En outre, le contenu de ce guide ressemble plus à de la publicité pour les sites de vente en ligne qu’à un document pédagogique expliquant de façon neutre aux jeunes internautes leurs droits et leurs devoirs" ajoute Martine Billard, qui, comme la ligue Odebi, demande donc au gouvernement l’annulation pure et simple de la distribution du fascicule.
Lire le communiqué de Martine Billard

Source : Music Reporter

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BitTorrent, une alternative à MTV ?


Que faire pour que votre clip vidéo soit vu par le plus grand nombre quand vous avez peu de chances que les programmateurs de MTV ou VH1 s’intéressent à lui ? Tout simplement, le distribuer sur le réseau peer-to-peer BitTorrent. C’est l’option qu’a choisi le groupe américain The Decemberists, qui vient de sortie son cinquième album, “Picaresque”, sur le label indépendant Kill Rock Stars. "La plupart du temps, MTV et VH1 ne s’intéressent à un clip que lorsque les groupes ont déjà vendu beaucoup d’albums. C’est impossible d’obtenir une rotation", déclare à Wired le manager du groupe, Dawn Barger. "Quelque soit votre position sur les questions de copyright, un réseau comme BitTorrent est idéal pour ce genre de chose, lorsque vous avez un contenu que vous voulez distribuer librement", explique de son côté le fondateur du label Kill Rock Stars, Slim Moon. Dès que l’idée a été lancée sur le forum de discussion du groupe, plusieurs fans se sont proposés pour servir de relais en tant que “seeders” (ceux qui “sèment” des contenus sur BitTorrent). Deux d’entre eux ont accepté d’héberger sur leur serveur le tracker qui fournit un lien vers le fichier bitTorrent permettant de télécharger le clip. Il a finalement été diffusé sur MTV2, mais pour son réalisateur, Aaron Steward, BitTorrent reste le moyen le plus efficace de toucher une large audience et d’offrir aux fans du groupe une vidéo de très bonne qualité (le fichier pèse quelques 70 Mo), plutôt que de diffuser un stream de la taille d’un timbre-poste sur Launch.com ou MTV.com. Comme Slim Moon, du label Kill Rock Stars, il compte bien utiliser le même procédé pour distribuer les clips vidéo d’autres artistes.

Source : Music Reporter

Voilà, le futur de la music en ligne qui se dessine tout doucement, courage c'est la bonne voie !!!

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Warner Bros. Records sponsorise un premier podcaster.


Warner Brothers s’était déjà intéressé de près l’an dernier au pouvoir de prescription des auteurs de blogs MP3 pour le lancement de l’album du groupe The Secret Machine. Mais le label avait un peu maladroitement sollicité ces derniers pour diffuser sa musique et la recommander à leurs lecteurs. Dans un e-mail adressé à un de ces bloggers, qui officient entre ombre et lumière - en proposant notamment de télécharger des morceaux de musique sans autorisation - un employé de Warner écrivait : "Nous nous intéressons beaucoup aux blogs et je me demandais si vous pourriez poster le fichier MP3 ci-joint. C’est un de nos nouveaux groupes, The Secret Machine. C’est un groupe de rock indé et nous aimerions que les gens écoutent leur musique depuis votre site. [...] Ecoutez-le, et faites-moi savoir si vous allez le poster". C’est le directeur des nouveaux médias de Warner Bros. et de Reprise Records, Robin Bechtel, qui avait eu l’idée d’approcher les bloggers pour faire suite à l’excellent écho suscité par l’album auprès des clients d’iTunes Music Store, qui le vendait déjà en téléchargement quatre mois avant sa sortie officielle. Flattés d’être approchés par une major, mais soucieux de ne pas se compromettre, la plupart des bloggers sollicités n’ont pas donné suite. Mais Robin Bechtel n’a semble-t-il pas abandonné la partie. Par l’intermédiaire d’une compagnie spécialisée dans le marketing via les flux de syndication RSS, très utilisés par les lecteurs de blogs, le label Reprise Records vient en effet de conclure un accord avec le Eric Rice Show, un podcast musical produit sur une base régulière et distribué en téléchargement sur Internet, pour la promotion du groupe The Used. Warner Bros sponsorise le Eric Rice Show, qui bénéficie par ailleurs de contenus exclusifs du groupe, dont la nature promotionnelle est affichée. L’audience du podcasting est encore confidentielle, mais elle devrait se développer rapidement, en même temps que la croissance du marché des baladeurs MP3, de plus en plus gourmands en contenus. Encore une alternative au mass-marketing, cette fois-ci au dépend des radios traditionnelles.

Source : Music Reporter

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Etude : les réseaux P2P cèdent du terrain à d’autres systèmes d’échange.

Selon les résultats de la dernière étude menée par Pew Internet auprès de 1 421 adultes et extrapolés à l’ensemble de la population américaine avec une marge d’erreur de 3%, 36 millions d’internautes américains - soit 27% des utilisateurs d’Internet - déclarent télécharger de la musique ou des films, la moitié d’entre eux ayant trouvé des moyens détournés de le faire. Ils sont en effet 19% - soit 7 millions de personnes - à avoir téléchargé des fichiers audio directement depuis le baladeur d’une autre personne et 28% - soit 10 millions de personnes - à avoir obtenu ces contenus musicaux ou vidéos par e-mail ou via un système de messagerie instantanée. 9% des personnes qui disent télécharger utilisent indifféremment ces trois moyens d’échange. Au total, 48% de ceux qui téléchargent utilisent d’autres moyens que les réseaux peer-to-peer ou les services en ligne payants. Le pourcentage de ceux qui téléchargent de la musique et disent avoir déjà utilisé des services payants comme iTunes Music Store est cependant passé de 24% en janvier 2004 à 43% en janvier 2005. La proportion des internautes qui téléchargent de la musique est passée quant à elle de 18% en février 2004 à 22% en janvier dernier. Elle reste nettement inférieure, cependant, au pic de 36% observé en octobre 2002.
Télécharger l’étude complète.

Source : Music Reporter

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mercredi, mars 23, 2005

Apple tord le cou à Pymusique.

Apple tord le cou à Pymusique.
Il n’aura pas fallu longtemps à Apple pour réagir à l’apparition d’un nouveau logiciel, Pymusique, permettant de se connecter à iTunes Music Store et d’acheter des titres à l’unité dépourvus de tout dispositif de DRM. Il faut dire que le P-dg de la compagnie, Steve Jobs, qui s’était empressé d’informer les responsables de l’industrie qu’une faille permettait de pirater Napster, se devait de rétablir rapidement la confiance. Une nouvelle version 4.7.1 d’iTunes est désormais disponible, que les clients d’iTunes Music Store doivent installer s’ils veulent pouvoir continuer à acheter des titres en téléchargement. Ni Pymusique, ni les versions antérieures d’iTunes ne permettent plus d’effectuer des transactions. La manière dont la faille utilisée par Pymusique a été comblée reste cependant incertaine. Selon les révélations faites par le norvégien Jon Johansen, l’un des trois auteurs de Pymusique, c’est le logiciel iTunes qui rajoutait la couche de DRM aux fichiers téléchargés sur iTunes Music Store. On voit mal comment il en serait autrement avec cette nouvelle version 4.7.1, puisque cela aurait exigé d’Apple de rajouter un couche de DRM Fairplay en amont sur plus d’un million de fichiers audio, ce qui relève de l’impossible en un si bref délai. Or si la correction effectuée par Apple ne repose que sur la détection du numéro de version du logiciel iTunes, elle s’apparente beaucoup plus à une rustine. Cette affaire nous aura au moins appris une chose sur Apple, c’est que sa boutique iTunes Music Store n’est dépendante d’aucun système de DRM, puisque les fichiers audio de son catalogue sont encodés en clair. Il suffirait donc d’une simple modification du logiciel iTunes pour qu’Apple puisse adopter un autre système de DRM que Fairplay...

Source : Music Reporter

...Ou un simple plug-in sur iTunes pour avoir accès aux quelques 300 millions de fichiers déjà dans la nature et dont environ 15 à 20% sont déjà sur les réseaux P2P !!

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Les Majors françaises du disque face à un mouvement social sans précédent.

Les syndicats CGT, CFE-CGC, CFDT et FO appellent demain à une journée de protestation place de la Bourse, au pied de l’immeuble BMG. Les personnels de Sony BMG, Warner et EMI sont invités à faire la preuve de leur mécontentement autant que leur détermination dans une situation devenue très difficile pour l’emploi dans l’industrie du disque.

Dans un communiqué les organisations disent s’attendre à "une forte mobilisation, une première dans cette industrie jusqu’alors peu habituée aux mouvements sociaux". C’est le plan de restructuration en préparation actuellement chez Sony-BMG qui a mis le feu aux poudres. Ce plan prévoit la suppression de 178 postes, la quasi disparition de labels comme Epic ou encore une réduction drastique des forces commerciales de la major, au profit d’une optimisation des ressources humaines orientée vers la vente de musique sur des supports dématérialisés. Ce que dénoncent les organisations syndicales qui "s’inquiètent du projet de réorganisation communiqué le 14 mars dernier. Pour l’essentiel, elles lui reprochent d’être tourné vers la rentabilité à court terme et de faire porter prioritairement sur les salariés la politique d’économie d’échelle mise en place après la fusion".

Mais le mouvement de protestation se veut plus large. Pour le syndicat CGC, il s’agit avant tout de "mettre la pression sur la Direction, mais aussi d’étendre la portée de cette journée d’action aux autres problèmes du disque, notamment l’éventuelle fusion entre Warner et EMI, et la rédaction d’une convention collective pour les salariés de la musique". Des négociations ont en effet été entamées depuis peu entre les représentants du personnel des maisons de disques, et le SNEP et l’UPFI.

Source : Music Reporter

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Les ventes de musique enregistrée sont restées stables en 2004.

Pour la première fois depuis cinq ans, les ventes physiques de musique n’ont enregistré qu’une très légère baisse en 2004, selon les chiffres publiés hier par l’IFPI, qui fait état d’un recul de 0,4% en volume et de 1,3% en valeur, à 33,6 milliards de dollars. En 2003, le marché avait baissé de 7,6% en valeur. Les ventes de sonneries téléphoniques et de musique en téléchargement aidant, le marché global est même resté stable sur l’ensemble de l’année 2004, constate l’IFPI. Les seules ventes de CD n’ont reculé que de 0,9% en valeur, contre 9,1% l’année précédente. Elles ont même progressé de 2,8% aux Etats-Unis et de 4,5% en Grande Bretagne, qui représentent 47% du marché en valeur. Le single et la cassette, en revanche, confirment leur déclin avec une baisse respective de 15,6% et de 36%. Quant aux DVD musicaux, leurs ventes ont grimpé de 23% en valeur, à 2,6 milliards de dollars, compensant ainsi la baisse des ventes de CD. Leur part de marché a doublé par rapport à 2002, à hauteur de 8%. "Il y a désormais de bons signes que la tendance à la baisse des ventes soit derrière nous, mais il reste encore un long chemin à parcourir avant d’atteindre des taux de croissance du marché satisfaisants", a déclaré dans un communiqué le président de l’IFPI, John Kennedy. Parmi ces “bons signes” figurent le fait que le top 10 albums a vu ses ventes progresser de 14% et le top 50 de 8%. Huit albums, parmi lesquels “Confession”, de Usher, et “How To Dismantle an Atomic Bomb”, de U2, ont dépassé la barre des 5 millions d’exemplaires écoulés, soit trois de plus qu’en 2003. Aux Etats-Unis, qui représentent 36% des ventes mondiales, le marché a progressé de 2,3% en valeur. Et même si l’Europe reste dans le rouge, avec des baisses de 14,8% en France, 12,5% en Espagne, 4,2% en Allemagne et 1,6% en Grande Bretagne, "le fait que le marché qui a le plus souffert, l’Allemagne, soit optimiste pour l’avenir est encourageant", relève John Kennedy. La baisse du marché a également été très limitée au Japon, où elle s’établit à 1,8%. L’Amérique latine, quant à elle, profite du boum économique de la région et enregistre une croissance à deux chiffres, de 12,6%.

Source : Music Reporter

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Serveurs BitTorrent : deux britanniques inquiétés par les studios américains.


Au cours des derniers jours, les studios de cinéma américains ont menacé de poursuites deux britanniques responsables des sites BitTorrent DVDR-Core et BDS-palace.co.uk. Kevin Reid et Alexander Hanff sont accusés d’avoir favorisé le téléchargement illégal de films sur Internet par les studios Paramount Pictures, 20th Century Fox, Universal City Studio et Warner Bros. "Cette plainte est tout à fait sans fondement", a fait savoir l’avocat de Kevin Reid, qui défend également Alexander Hanff. "BitTorrent est une technologie innovante et légale, et bien que certains visiteurs de son site aient pu se rendre coupables de violations de copyrights, M. Reid n’a joué aucun rôle là-dedans", explique-t-il. Ni Kevin Reid, ni Alexander Hanff ne reconnaissent être coupables des accusations qui sont portées contre eux. Aucun d’eux n’hébergeait des contenus illégaux, fait valoir leur avocat, et lorsqu’ils ont été avertis que des liens permettant de télécharger des contenus illégaux ont été postés sur leur site respectif, ils se sont empressés de les supprimer. A leur décharge, de nombreux fichiers Torrent pointant vers des contenus légaux figuraient dans leur base. Bien que leurs serveurs aient été hébergés aux Etats-Unis, les deux hommes ne relèvent pas de la juridiction américaine et ont refusé de discuter d’un arrangement à l’amiable. Même s’ils sont condamnés aux Etats-Unis, les avocats des studios américains devront convaincre la Haute Cour de Justice britannique que cette décision est applicable en Grande Bretagne. Ou venir déposer plainte auprès d’un tribunal anglais.

Source : Music Reporter

Oups, pas vu, pas pris, allez bonne chasse...

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Une pizza, un verre d’eau et un zeste de rock’n’roll.


Le groupe américain Blue Moon, propriétaire des labels Blue Moon Records et Nebulous Records ainsi que d’une chaîne de pizzerias, a décidé de lancer un nouveau concept de Pizza cafés musicaux dans lesquels seront distribués ses CD’s. Un modèle inspiré de celui de la chaîne de coffee-shops Starbucks, qui a largement contribué à hisser le dernier album de Ray Charles, “Genius Loves Company”, à la deuxième place du top albums. Blue Moon espère ouvrir une vingtaine de ces Pizza cafés d’ici fin 2005, avant de lancer un programme de franchise au niveau national en 2006. La compagnie est dirigée par un groupe d’artistes et de producteurs qui ont des années d’expérience dans l’industrie musicale. Onze Pizza cafés ont déjà été ouverts à Chicago et en Floride, sous la marque Got Pizza Music Café

Source : Music Reporter

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Lignes à haut débit : la France dans le peloton de tête.

Selon François d’Aubert, ministre délégué à la Recherche, qui s’exprimait hier à l’occasion du lancement du guide de la Net-attitude, on comptait en France 6,5 millions de lignes ADSL au 1er mars 2005, un quart des ménages ayant un accès internet à haut débit. Ces chiffres placent la France dans le peloton de tête en Europe, a déclaré le ministre, ajoutant qu’un tel essor (près de 100% de croissance en 2004) ne devait pas être fondé sur le partage illicite de musique ou de cinéma. "Le monde de la recherche a un rôle à jouer pour accompagner cette croissance et restaurer la confiance par une sécurisation accrue des échanges", a-t-il conclu.

Source : Music Reporter

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La TNT enfin online.

Longtemps habillé d’une triste image statique, le site de la TNT gratuite - qui sera lancée le 31 mars

prochain - est désormais opérationnel. Il présente brièvement l’ensemble des

14 chaînes concernées. L’occasion de constater que le site dédié à NRJ 12 est déjà très au point,

avec une présentation en détails des programmes, tandis que celui de W9 pointe aux abonnés

absents. + d'infos

Source : Music Reporter

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mardi, mars 22, 2005

M. Donnedieu de Vabres présente la "Net-attitude".

Le Forum des droits sur l’internet (association placée sous tutelle du ministère de l’Industrie) a présenté hier à la presse un « guide de sensibilisation des jeunes internautes aux enjeux de la création artistique » en présence de Renaud Donnedieu de Vabres, ministre de la Culture et de la Communication, Patrick Devedjian, ministre délégué à l’Industrie et François d’Aubert, ministre délégué à la Recherche. Commandé en décembre dernier par le gouvernement, ce guide de la « Net-attitude » s’inscrit dans le volet d’action de prévention et d’information de la charte signée par les FAI et les producteurs du disque le 28 juillet 2004. Ce petit livret de 16 pages est disponible en ligne sur les différents sites partenaires et sera diffusé dans sa version papier à 450 000 exemplaires dans les écoles et lieux publics d’accès à internet.
Tour de force, et pas des moindres : le comité éditorial du guide réunissait des représentants d’acteurs aux idées aussi antagonistes que l’ADAMI, l’AFA (Association des Fournisseurs d’Accès), la SACD, la SACEM, le SNEP ou encore l’UNAF (Union Nationale des Associations Familiales). Le but affiché était d’arriver à une information consensuelle rendant compte aussi objectivement que possible de la situation actuelle. Pas de polémique donc : alors que le livret mentionne qu’un internaute ayant téléchargé des œuvres contrefaites sans action de partage risque d’être poursuivi devant des tribunaux - une position très controversée - Isabelle Falque-Pierrotin, présidente du FDI, s’est empressée de déclarer que ce passage relevait un état de fait et non un point de vue. La belle solidarité s’est un peu effritée quand l’UNAF a pris le micro pour appeler à la fin des poursuites judiciaires d’internautes téléchargeant des œuvres pour leur usage personnel.
L’opération est appelée à être renouvelée à l’avenir, avec un guide actualisé tenant compte de l’évolution rapide des usages et de la jurisprudence. Le guide aura coûté cette année 45 000 €, répartis comme suit : ministère de la Culture (10 000 €), ministère de l’Industrie (5 000 €), Vivendi Universal (10 000 €), le SNEP (5 000 €), la SACEM (5 000 €), l’UNAF (5 000 €) et le Forum (5 000 €). Le site.

Source : Music Reporter

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Les Majors françaises du disque face à un mouvement social sans précédent.

Les syndicats CGT, CFE-CGC, CFDT et FO appellent demain à une journée de protestation place de la Bourse, au pieds de l’immeuble BMG. Les personnels de Sony BMG, Warner et EMI sont invités à faire la preuve de leur mécontentement autant que leur détermination dans une situation devenue très difficile pour l’emploi dans l’industrie du disque.

Dans un communiqué les organisations disent s’attendre à « une forte mobilisation, une première dans cette industrie jusqu’alors peu habituée aux mouvements sociaux ». C’est le plan de restructuration en préparation actuellement chez Sony BMG qui a mis le feu au poudre. Comme nous vous l’avions révélé lors de notre édition spéciale du 16 mars dernier, ce plan prévoit la suppression de 178 postes, la quasi disparition de labels comme Epic ou encore une réduction drastique des forces commerciales de la major, au profit d’une optimisation des ressources humaines orientée vers la vente de musique sur des supports dématérialisés. Ce que dénoncent les organisations syndicales qui « s’inquiètent du projet de réorganisation communiqué le 14 mars dernier. Pour l’essentiel, elles lui reprochent d’être tourné vers la rentabilité à court terme et de faire porter prioritairement sur les salariés la politique d’économie d’échelle mise en place après la fusion ».

Mais le mouvement de protestation se veut plus large. Pour le syndicat CGC, il s’agit avant tout de « mettre la pression sur la Direction, mais aussi d’étendre la portée de cette journée d’action aux autres problèmes du disque, notamment l’éventuelle fusion entre Warner et EMI, et la rédaction d’une convention collective pour les salariés de la musique ». Des négociations ont en effet été entamées depuis peu entre les représentants du personnel des maisons de disques, et le SNEP et l’UPFI.

Source : Music Reporter

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Australie : les sites BitTorrent ferment les uns après les autres.


En Australie, l’industrie de la musique fait elle-même la police. Ainsi le fameux MIPI (Music Industry Piracy Investigations) constitue un véritable bras armé des majors locales qui n’hésite pas, puisque la loi le lui permet, d’effectuer elle-même des perquisitions, comme ce fut le cas dans les locaux de Sharman Networks et au domicile de ses dirigeants. Dernier raid en date, celui mené tambour battant chez un fournisseur d’accès à Internet, People Telecom, pour saisir des informations permettant d’identifier des internautes soupçonnés d’échanger de la musique entre eux. People Telecom et la MIPI sont convoqués devant une cour fédérale aujourd’hui. Mais de nombreux opérateurs de sites BitTorrent, qui craignent autant pour eux que pour leurs utilisateurs, préfèrent ne pas attendre l’issue de cette audience pour se mettre à l’abri, ainsi que leurs utilisateurs. D’autant que Michael Speck, qui dirige le MIPI, a déclaré que l’organisation avait déjà déterminé quelles seraient les cibles de ses prochains raids. « En raison du nombre de plus en plus élevé de raids menés contre des sites P2P qui semblent se rapprocher de plus en plus de nous, nous avons décidé de plier boutique », déclare sur sa page d’accueil le responsable d’une webradio qui se double d’une communauté BitTorrent. Au total, une cinquantaine de hubs BitTorrent australiens auraient également fermé leurs portes depuis la semaine dernière.

Source : Music Reporter

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Quand le iPod se transforme en Sound System.


C’est un service original que développe la compagnie canadienne Nomoredj, qui s’adresse à ceux qui veulent réussir l’animation musicale d’une soirée entre amis, d’un cocktail, d’un bal, d’un lieu quelconque ou de tout autre type de manifestation, sans avoir à se payer les services d’un DJ ou d’un sound system. Il suffit de sélectionner le package de son choix sur le site de la compagnie, de choisir les différents genres de musique souhaités, et d’attendre la livraison d’une mallette contenant un baladeur iPod rempli de musique et la connectique nécessaire pour le brancher sur un système de hi-fi. Le package de base, facturé 175 dollars canadiens (env. 110 €) inclut trois playlists de 4 heures chacune dans trois genres différents, réalisées par des DJ professionnels. Une option à 245 dollars permet de personnaliser en partie une playlist de 6 heures. Enfin, trois autres packages facturés entre 350 et 475 dollars incluent la fourniture d’équipements divers, la formule la plus chère comprenant, outre un iPod avec une playlist de 6 heures personnalisée, la location deux enceintes de 450 W, d’une console et d’un micro câblé. Le retour est pris en charge. Nomoredj travaille en partenariat avec deux compagnies canadiennes, Big Entertainment et Eatertainment, spécialisées dans l’événementiel et l’animation musicale.

Source : Music Reporter

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Quand eBay donne le juste prix de la musique.


La campagne d’Apple et de Pepsi pendant le Super Bowl a suscité l’émergence d’un second marché sur eBay, où de nombreuses capsules de soda dotées d’un code permettant de télécharger gratuitement un titre de musique sur iTunes Music Store se sont vendues aux enchères. L’un des fondateurs du site de téléchargement MusicRebellion.com, Jan Eglen, a suivi le phénomène de près et collecté des données sur 282 enchères portant sur 3 789 capsules. Les résultats ont été publiés par le site américain Digital Music News. La fourchette de prix obtenue va de 23 cents à 1,36 dollar, quand le prix unique instauré par Apple s’établit à 0,99 dollars. Ce qui « suggère qu’une grille des prix variable est sûrement le meilleur moyen de capter les besoins des consommateurs tout en étant en phase avec la proposition de valeur des labels », en conclut Jan Eglen. Quant au prix de vente moyen, il s’est établi à 74 cents le titre, ce qui pourrait être interprété comme la valeur moyenne accordée par les enchérisseurs à un hit ou un titre de musique qu’ils aiment, puisqu’une fois la capsule achetée, ils peuvent télécharger ce qu’ils veulent. Certes, reconnaît Jan Eglen, sauf que ceux qui ont remporté ces enchères ne représentent qu’un tiers de ceux qui ont fait des offres. Si l’on continue à raisonner sur cette moyenne de 74 cents, 2/3 des enchérisseurs ont estimé qu’un téléchargement sur iTunes avait une valeur moindre. Dans le détail, 595 capsules se sont vendues entre 50 et 59 cents, 895 entre 60 et 69 cents, 898 entre 70 et 79 cents, 892 entre 80 et 89 cents, et 264 entre 90 et 99 cents. Une centaine de capsules se sont vendues entre 40 et 49 cents et une trentaine moins de 20 cents. Reste un mystère : les 184 capsules qui se sont vendues entre 100 et 109 cents, les 10 qui se sont vendues entre 120 et 129 cents, et surtout les 28 qui se sont arrachées à plus de 130 cents. Encore des spéculateurs qui tablent sur une envolée des prix du téléchargement...

Source : Music Reporter

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Patrick Devedjian : "Station Ripper beaucoup plus efficace que le P2P".


Patrick Devedjian a profité de la conférence de presse liée à la sortie du guide de la « Net-Attitude » pour réaffirmer la position du gouvernement vis-à-vis du téléchargement de contenus sur les réseaux P2P. Rejetant une politique aveugle de répression, le ministre délégué à l’Industrie a observé "avec satisfaction que les premiers jugements font preuve de discernement". Il a insisté sur l’importance de la technologie P2P pour le développement d’Internet et déclaré qu’imposer un contrôle aux FAI sur une base strictement nationale serait un frein à ce développement, tout en étant contraire à la loi du 21 juin 2004 pour la confiance dans l’économie numérique. C’est pourquoi le gouvernement reprend les recommandations de MM. Kahn et Brugidou concernant la mise en place d’outils de protection individuelle activables à la demande de l’internaute. Ces mesures visant les adultes, le guide de la Net-attitude qui s’adresse aux jeunes s’inscrit en parfait complément. M. Devedjian a insisté sur l’importance d’une action de pédagogie, évoquant d’autres technologies que le P2P pour le téléchargement musical, dont Station Ripper - décidément très à la mode - "beaucoup plus efficace que les réseaux P2P" et en "toute légalité".

Source : Music Reporter

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Etats-Unis : le Sénat confie les questions de propriété intellectuelle à une girouette !

Difficile de savoir sur quel pied danser aux Etats-Unis après la nomination du sénateur Orrin Hatch à la présidence de la sous-commission du Sénat en charge des questions de propriété intellectuelle. Après avoir été un des critiques les plus virulents de la RIAA, qu’il avait pressée d’accorder des licences plus flexibles aux services de musique en ligne, avant de qualifier le jugement d’une cour d’appel contre Napster de décision « à courte vue d’un point de vue réglementaire », Orrin Hatch s’est transformé en un des adversaires les plus déterminés des réseaux P2P, au point de suggérer, lors d’une audition, que l’on autorise les ayants droit à détruire à distance les ordinateurs des pirates. Quelques jours plus tard, il se rétractait quelque peu dans un communiqué, devant le tollé général suscité par sa déclaration : "Je ne suis pas favorable aux remèdes extrêmes - à moins qu’on ne puisse pas en trouver de modérés". Avec une girouette pareille comme superviseur du bureau du copyright américain et de la rédaction des futurs projets de
loi susceptibles d’être introduits dans ce domaine, capable des prises de position les plus extrêmes, difficile de savoir à quoi s’en tenir.

Source : Music Reporter

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jeudi, mars 17, 2005

V2 va distribuer le prochain album de Stereophonics sur Kazaa.


Le label anglais V2 va lancer le nouvel album du groupe Stereophonics, “Langage. Sex. Violence. Other ?”, sur le réseau peer-to-peer Kazaa, via le système de distribution sécurisé développé par la compagnie Altnet. « De plus en plus, les artistes et les labels indépendants comprennent l’intérêt d’utiliser le peer-to-peer comme canal de distribution pour toucher des millions de fans », s’est félicité le vice-président exécutif de Sharman Networks, Alan Morris. Le groupe anglais Stereophonics, qui s’est classé à plusieurs reprises dans les charts britannique, n’avait pas sorti d’album depuis deux ans. Grâce à Kazaa, V2 espère capitaliser sur sa notoriété et étendre sa présence sur le marché américain. Les titres du nouvel album seront vendus au prix de 0,99 dollars l’unité. L’album pourra être téléchargé dans son intégralité pour 9,99 dollars. Le groupe sera mis en avant comme artiste du mois sur les pages Web qui s’affichent dans le logiciel Kazaa. Le clip du premier single, “Dakota”, sera proposé gratuitement en téléchargement, à titre promotionnel, et un concours permettra aux utilisateurs de Kazaa de gagner la version vinyle de l’album. Toute la discographie du groupe, dont le précédent album “You Gotta Go There To Come Back”, sera également disponible sur Kazaa.

Source : Music Reporter

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La Guerre des FAI Continuent continue de plus belle, BitTorrent Visé.


Swiftel, le FAI australien est la source de problème de l'industrie australienne de Musique, via le MIPI (investigations d'application de piraterie de l'industrie de la musique) visant le fournisseur. Le plus récemment, MIPI a conduit une incursion dans les bureaux de Swiftel, mettant sans dessus-dessous les serveurs et les documents afin d'essayer de mettre la main sur La PREUVE. Le groupe accuse Swiftel d'être un asile pour les sites de fichiers BitTorrent, qui établissent le liens entre les fichiers massifs et le Web. Des arguments avaient déjà été entendus par la cour fédérale des magistrats, avec de nouveaux statuts de l'accord de libre-échange des USA changeant potentiellement les résultats. Le cas peut céer un grand précédent pour le pays, et fait partie d'une mosaïque croissante des défis des FAI survenant dans le monde entier. Le plus récemment, le FAI suédois Bahnhof a été pillé par l'organisation Antipiratbyrån d'anti-piraterie, soulevant de grandes inquiétudes d'intimité.

Source : Digital Music News

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Apple restreind les fonctionnalités de partage d'iTunes.


Apple place d'autres restrictions d'utilisation sur iTunes, avec la dernière mise à niveau 4.7.1, limitant le partage sur son dispositif populaire "Rendezvous". "Rendezvous" permet à des utilisateurs sur le même LAN (réseau privé) de streamer les collections des autres, formant des communautés ad-hoc de musique dans les bureaux et les universités. Avec la version 4.7.1, seulement cinq utilisateurs par jour pourront accéder à une collection en utilisant "Rendezvous", au lieu de 5 utilisateurs simultanés autorisés précédemment. Cela suit une précédente limitation de la fonction de gravage de CD, avec Apple limitant, de 10 à 7, le nombre de fois où une playlist peut être copiée sur un CD. Tandis que ces mdoifications ne casse pas trois pattes à un canard, elles reflètent bien une nouvelle direction globale pour Apple. Si Apple est clairement le chef du marché de la distribution online de musique, il n'en reste pas moins que la compagnie a tranquillement réduit la flexibilité d'utilisation avec le temps. C'est probablement une réponse aux soucis des labels et des éditeurs, avec la restriction la plus éclatante concernant la portabilité des titres hors de l'iPod. Spécifiquement, un utilisateur ne peut pas transférer le contenu d'un iPod sur une autre machine, avec la musique entrant seulement dans l'autre direction. Collectivement, trop de restrictions peuvent réduire les ventes numériques, avec beaucoup de consommateurs exigeant des expériences numériques avec une totale flexibilité d'écoute.

Source : Digital Music News

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SnoCap signe des contrats avec plusieurs Indépendants IODA.


Le service SnoCap de P2P autorisé par l'Industrie, fait rentrer une longue liste d'indépendants dans le pli, ajoutant récemment le contenu de Labels comprenant les disques de TVT et d'Artemis. En plus, se joint au cercle, l'Alliance de Distribution Online des Indépendants (IODA), qui apporte plus de 750.000 titres issus de 500 labels indépendants. SnoCap, créée par le fondateur original de Napster: Shawn Fanning, digitalisera, de façon sécurisée, les titres de l'ensemble des Labels, et les placera en vente sur des réseaux P2P. Cela fait partie d'une grande vision pour apprivoiser la jungle sauvage du Peer-To-Peer dans un marché légalisé, bien que les opérateurs principaux de P2P aient jusqu'ici été peu disposés à sauter le pas. En attendant, SnoCap a finalisé des accords avec les Majors Sony-BMG et Universal, et EMI ainsi que Warner entendent bientôt ouvrir leurs catalogues.
"La distribution numérique de musique autorisée, via Peer-To-Peer ou tout autre système de distribution en ligne, ne peut réussir que si les consommateurs peuvent accéder à toute la musique qu'ils recherchent," dit Fanning.

Fanning, récemment, a décrit son système à plusieures conférences numériques de musique à New York, expliquant comment le pionnier du P2P, compte créer un dépôt central de titres autorisés, et que l'entrepôt sera employé pour fournir des téléchargements légaux de titres à diverses applications de Peer-To-Peer, forçant le consommateur à payer leurs recherches. Tandis que cela semble bon sur le papier, les initiés se demandent si les efforts commes ceux de SnoCap ne resteront pas qu'à l'état de rêve numérique. La clef au modèle est la coopération des services comme Morpheus et eDonkey, bien que toutes les deux aient jusqu'ici résisté à l'initiative. Cette position pourrait changer cet été, car la cour suprême a prévue de légiférer sur le destin des applications de P2P basées aux Etats-Unis. Une décision contre des services comme Morpheus pourrait forcer leur réticente, bien que l'autre service de P2P outre-mer, Kazaa, ne soit pas lié par la décision.

Source : Digital Music News

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Yahoo! investit le Social Networking.


Yahoo! prend pied d'un coup dans le Social Networking, en lançant récemment une verson bêta de son site "360 degrés" (360.yahoo.com). Concurencant directement des initiatives comme MSN Spaces, Orkut de Google, et les précurseurs comme MySpace et Friendster. Le réseau social de Yahoo! permettra à des utilisateurs de partager des blogs, des photos, et des recommandations, avec la messagerie instantané et les communications portables aidant à maintenir les personnes connectées. En outre le principal interet est le lancement de l'application radio de LaunchCast, avec des utilisateurs partageant leurs stations et leurs artistes préférés. Cela déjà a été génialement enveloppé dans le Yahoo! Messenger, avec des utilisateurs capables de voir quels artistes sont actuellement écoutés par l'autre personnes lors d'un chat.

D'autres emplacements de réseaux sociaux ont employé la musique pour aider à créer plus de viscosité et excitation. MySpace a ouvert la voie, cassant les prix sur des artistes comme REM et Queen de l'âge de pierre. Le site annonce aussi une bataille des groupes de musique en janvier, avec Samsung et Sprint sauter à bord pour sponsoriser le "Taste of Chaos" tour. Pour Yahoo!, une grande occasion existe pour mélanger son site "360 degrés" avec son site de musique, sachant que la compagnie est attendue pour lancer un important magasin de musique plus tard durant le mois.

Source : Digital Music News

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Etude : Les ventes de baladeurs MP3 vont quadrupler d’ici 2009.

Les ventes de baladeurs MP3 vont être multipliées par quatre d’ici quatre ans, estime la firme iSupply dans une étude parue en début de semaine. Elles devraient croître de 29% par an en moyenne sur la période, et passer de 36,8 millions d’unités en 2004 à 132 millions d’unités en 2009. La demande portera en priorité sur les baladeurs à disque dur, indique iSupply. Cette croissance des ventes ralentira cependant d’une année sur l’autre, explique le cabinet d’études. Alors qu’elle a été de 116% en 2004, elle ne sera plus que de 57,7% en 2005. Selon iSupply, les ventes de baladeurs à disque dur atteindront un volume de 56,2 millions d’unités en 2005, contre 9,8 millions l’an dernier. Elles représenteront 43% du marché, contre 27% en 2004.

Source : Music Reporter

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iPod Phone : Motorola et Apple n’avaient pas suffisamment bien accordé leurs violons.

L’annulation par Motorola de la présentation de son premier téléphone mobile équipé du logiciel iTunes d’Apple au Cébit de Hanovre, en début de semaine, tient finalement plus à un différent avec Apple sur la stratégie de communication, qu’à la crainte des opérateurs, bien réelle malgré tout, de voir le fabricant du iPod venir phagocyter le marché de la musique sur les mobiles. Fidèle à sa tradition, Motorola entendait dévoiler son combiné iPod avant son lancement effectif sur le marché, prévu dans le courant du semestre. Mais ce n’est pas la politique d’Apple qui n’a pas l’habitude de parler de ses nouveaux produits avant qu’ils soient prêts à arriver sur le marché. Ce contretemps « est lié au mariage de deux industries qui ont des approches différentes dans le lancement des produits. Aux yeux de Steve Jobs, lorsqu’on annonce un produit le dimanche, il doit être vendu le lundi », a expliqué aux journalistes et aux analystes restés sur leur faim le Président de la division téléphones mobiles de Motorola, Ron Garriques.

Source : Music Reporter

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Microsoft, Time Warner et Thomson finalisent l’acquisition de ContentGuard.

Après l’annonce par la Commission européenne, il y a deux jours, qu’elle cessait toute investigation sur le rachat de ContentGuard par Microsoft, Time Warner et Thomson, les trois compagnies se sont empressés de finaliser cette acquisition, au terme de laquelle elles héritent de 33% du capital de cette entreprise d’une trentaine de personnes, qui possède un important portefeuille de brevets en matière de technologie de DRM (gestion des droits). Microsoft et Time Warner font cependant l’objet d’une plainte déposée par le P-dg de ContentGuard, Michael Miron, qui les accuse de s’être "enrichis aux dépends de la compagnie et des employés actionnaires".
AOL@Music bientôt diffusé sur les mobiles américains
AOL s’apprête à lancer des services de musique sur les mobiles aux Etats-Unis, en partenariat avec les opérateurs Cingular et Nextel. La compagnie développe AOL@Music, une version mobile de son service Radio@AOL qui permettra de diffuser de la musique avec un son de qualité FM sur le combiné des abonnés des deux opérateurs.

Source : Music Reporter

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Mali : les pirates terrassent l’industrie.

La musique est en chômage technique au Mali. Après concertation, les deux usines de duplication du pays, Mali K7 (co-fondée en 1995 par Ali Farka Touré et le Français Philippe Berthier) et Seydoni Production ont décidé de fermer boutique jusqu’à nouvel ordre. Le nouvel ordre, c’est une réaction drastique du gouvernement face à la vente industrielle de cassettes pirates (elles comptent pour 95% du marché), conformément aux engagements pris voici plus d’un an. Il n’y aura donc pas d’enregistrements légaux fabriqués au Mali dans les semaines à venir et c’est toute l’industrie qui est paralysée. Fin 1999, une situation similaire s’était produite pendant un mois et demi, provoquant un vaste débat national et une première prise de conscience. Si la situation actuelle se prolongeait, les TAMANI "Trophées de la Musique au Mali" pourraient ne pas avoir lieu cette année, faute de productions suffisantes parues en 2005.

Source : Music Reporter

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mercredi, mars 16, 2005

Près de 7 Français sur 10 connaissent la TNT


Près de sept Français sur dix (69,9%) âgés de 18 ans et plus connaissaient la télévision numérique terrestre en février, selon une étude sur la notoriété de la TNT, réalisée Médiamétrie. Cette étude, effectuée par téléphone du 7 au 27 février, fait ressortir une progression de 10 points de la notoriété de la TNT par rapport à janvier.

Les hommes (77,1%) sont plus familiarisés avec ce nouveau mode de diffusion de la télévision que les femmes (63,9%), selon cette étude. Le taux de notoriété s'accroît avec l'âge : les 65 ans et plus sont 72,2% à connaître la TNT, contre 65% pour les 18-34 ans.

Source : 14/03/2005 - CB News - Frédéric Roy

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Sony-BMG: la "nouvelle organisation, adaptée pour faire face aux défis de notre métier, et dont l'objectif majeur restera le développement d'artistes"



Dans un mail d'Olivier Montfort, du 15/03/05, invitant tout le personnel concerné par la fusion Sony-BMG, mais surtout par les 178 postes supprimés, à une réunion au Macumba, "accompagné de Christophe Lameignère et d'Alain Prigent, afin de présenter la nouvelle organisation, adaptée pour faire face aux défis de notre métier, et dont l'objectif majeur restera le développement d'artistes".

La Direction pourra peut-être expliquer pourquoi elle garde ses "privilèges de courtoisies", point négligeable face aux 178 licenciés, mais surtout comment remplir le nouvel "objectif majeur (qui) restera le développement d'artistes" alors que l'ensemble de l'entreprise est en SOUS-EFFECTIF, ça va être dur de concurrencer Universal Music dont il a l’air si envieux.
C’est sans compter sur le mécontentement général de l’ensemble du personnel des Majors, qui souffre, d’autant plus, d’être la victime par procuration de la crise du disque, Voilà un beau mouvement social en perspective, ils s’arrivent à se rassembler et à parler d’une seule voix.

Alors que, rappelons-le, la crise actuelle n’est PAS due au Peer-To-Peer, qui n’est qu’une réaction face à l’incompétence des directions des Majors (ceux-là même qui demandent plusieurs millions d’euros de salaire annuel) qui n’ont pas su se renouveler, anticiper la dévalorisation du support et du contenu, et développer une vie après le CD, au lieu de ça ils ne sont plus que des dinosaures enlisés dans les sables mouvants des nouvelles technologies, et qui, pour se sauver d’une mort certaine, n’hésitent pas à monter sur la tête des personnes qui, hier, leur permettaient de s’enrichir : les artistes et le personnel des Majors !!

Si seulement ils ne gardaient que les plus productifs… et décidaient une bonne fois pour toute de s’encadrer de personnes qualifiées au sein de leur département New Media, pour développer et éventuellement rattraper leur retard. Mais que voulez-vous faire lorsqu’aucun d’entre eux n’a de background d’ingénieurs. Ils sont aux choix : ex-responsable Marketing dans le disque, ex-responsable des playlists pour une radio, ex-webmaster du site de La Redoute, quant aux autres ils me semblent qu’ils devaient être en stage de maçonnerie !!! Non sérieux, ne venez pas pleurer après, c’est un peu comme si vous demandiez à une contractuelle de vous expliquez cette phrase : "Il y a 10 types de personnes au monde : Ceux qui comprennent le Binaire et les autres !!!!"

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La plate-forme de téléchargement de T-Online est numéro un du marché en Allemagne


Le fournisseur d’accès haut débit allemand T-Online a annoncé lors du Cebit 2005 avoir recruté son millionième client sur Musicload, son service de téléchargement de musique. Avec 1,4 million de titres téléchargés en décembre 2004, la plate-forme de musique en ligne de la filiale de Deutsche Telecom se classe numéro un du marché en Allemagne, face à une douzaine de concurrents dont iTunes Music Store. Lancée en octobre 2003, Musicload propose un catalogue de 450 000 titres et enregistre désormais près d’un million de téléchargements payants chaque mois. Elle a vendu 4 millions de titres au cours de l’année 2004.

Source : Music Reporter

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Fusion Sony/BMG, la douloureuse restructuration française est en marche


Les premières informations sur la restructuration issue de la fusion entre Sony et BMG commencent à filtrer. Selon nos sources le seul rapprochement Jive/Epic mettrait 25 salariés sur la touche et Epic serait appelé à terme à disparaître en tant que tel, d’autre part le label EGP passerait sous la coupe de Sony Music Media. La moitié des forces de ventes réunies Sony/BMG disparaîtrait et la totalité des suppressions de postes en globalité ne serait plus que de 178 en lieu et place des 185 prévues à l’origine... Le label Columbia est pour l’instant le moins touché. L’ensemble de ces dispositions sera mis en place dans un délai de deux mois et devrait être effectif début mai. Cette restructuration met en avant les postes conservés sans faire état de la situation personnelle de chacun des salariés, une des premières réunions mettant en avant de manière plus précise les différentes dates du processus doit avoir lieu avec les principaux intéressés à l’heure où paraît ce communiqué.

Source : Music Reporter

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Le britannique Karmadownload.com se lance aux Etats-Unis


Le service de téléchargement britannique Karmadownload, qui distribue plus de 3 000 labels indépendants sur Internet et quelques 500 artistes autoproduits, vient de se lancer aux Etats-Unis. Karmadownload a des accords de distribution avec le distributeur indépendant The Orchard et des labels comme V2, Beggars Banquet, Ninja Tunes et Global Underground. Le site a également signé un accord cadre avec l’AIM (Association of Independent Music), le syndicat des labels indépendants britanniques. La version américaine de Karmadownload appliquera une grille tarifaire standard (0,99 dollar le titre et 9,99 dollars l’album). Les titres de son catalogue sont encodés au format MP3 et sans DRM (Digital Right Management). Le lancement officiel aura lieu demain 17 mars pendant le festival South By Southwest qui se déroule cette semaine à Austin, Texas. Karmadownload y sponsorise un plateau live en partenariat avec la radio WOXY. « Il y aura des tas d’endroits ou trouver les hits commerciaux. Notre objectif est de nous focaliser sur le marché des disquaires spécialisés », a indiqué le directeur général de Karmadownload, Jamie Estrin.

Source : Music Reporter

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Il n’est pas exclu qu’Apple lance une service de musique sur abonnement


Les actions menées par Apple pour faire taire certains sites comme Think Secret, qui distillent des rumeurs sur ses nouveaux produits et services à longueur de colonnes, ont peu d’effet pour l’instant. C’est d’ailleurs à Think Secret que l’on doit la rumeur selon laquelle Apple aurait fait une offre de reprise de la start-up HipSolve Media, pour un montant de 3,6 millions de dollars. HipSolve Media développe une solution permettant aux labels et aux artistes indépendants de prendre en main la distribution électronique de leurs productions, sans l’intermédiaire d’une plate-forme de téléchargement, via leur site, les réseaux P2P ou le portail iHoopla.com de la compagnie, avec un marge de 95% directement créditée sur leur compte client et en s’appuyant sur la technologie de DRM Windows Media de Microsoft. La technologie propriétaire Fairplay d’Apple ferait tout aussi bien l’affaire et une telle acquisition aurait l’avantage de ne pas couper le iPod des nombreux marchés de niche susceptibles de se développer par ce biais. Autre rumeur, distillée cette fois par le site AppleInsider : Apple aurait débauché Julia Miller, qui était responsable au niveau mondial des ventes et du marketing du service de jeux en ligne sur abonnement de Microsoft Xbox Live. Ce recrutement - Julia Miller aurait rejoint Apple début mars - vient alimenter les digressions de nombreux analystes sur les velléités d’Apple de lancer avant la fin de l’année une version sur abonnement d’ITunes Music Store, pour concurrencer des services similaires comme Rhapsody ou Napster. Selon les sources d’AppleInsider, Apple n’a rien à perdre à proposer ce type de service et serait déterminé à le lancer avant la fin de l’année. Le principal obstacle, pour la firme à la pomme, réside dans la nécessité de développer une version de Fairplay compatible non seulement avec le modèle de l’abonnement mais aussi avec une offre portable de type “Napster To Go”. Forte de ses bonnes relations avec les maisons de disques, la compagnie ne rencontrerait par ailleurs que peu de barrières à l’entrée.

Source : Music Reporter

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mm02 devient O2


Le groupe britannique mm02 est devenu officiellement O2, endossant la même marque que celle de son opérateur mobile. Parallèlement, le groupe a reclassé hier, lundi 14 mars, près de 300 millions d'actions sur le marché londonien. Pour cela, O2 s'est appuyé sur JP Morgan Cazenove et Merrill Lynch. Cette opération s'inscrit dans le cadre d'une restructuration et devrait permettre au groupe de verser les premiers dividendes de son histoire.

Source : Journal du Net

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Yahoo sur BlackBerry


Aux Etats-Unis, le portail Yahoo a annoncé que son service de messagerie instantanée serait disponible sur les portables BlackBerry de la marque canadienne RIM (Research in Motion). C'est le premier accord de ce type passé par Yahoo avec un fabricant d'assistants personnels.

Source : Journal du Net

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Nokia crée sa TV mobile


Suite à une alliance incluant un groupé média taiwanais et des opérateurs télécom, le fabricant finlandais Nokia a annoncé sa volonté de créer un service de télévision numérique (en DVB-H) et radio pour les possesseurs de ses terminaux. Un service pilote est testé actuellement sur Helsinki, avec des combinés équipés d'une antenne spéciale. Le service devrait ensuite être commercialisé à Taiwan, où le taux de pénétration des mobiles dépasse les 100 % et où des programmes numériques

Source : Journal du Net

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Internet, là où tout se joue pour le nouveau Daft Punk


Extraits inédits, jeux-concours, dispositif viral : le site dédié au nouvel album du duo phare de la "French Touch" a tout fait pour susciter la curiosité des fans malgré le piratage du disque avant sa sortie officielle.

Aucun entretien accordé aux médias ni aucun concert programmé. Comme à leur habitude, les Daft Punk se sont entourés du plus grand mystère pour la sortie lundi de leur troisième album, "Human after all". Un black-out médiatique qui n'aura épargné que le Web. Au-delà du ramdam provoqué mi-février par la diffusion pirate des titres de l'album, une campagne de communication en ligne est savamment orchestrée par la maison de disques du duo électro français. Objectif : faire monter le buzz autour de la sortie dans les bacs de "Human after all", grâce à des opérations de marketing viral.

Depuis le 24 février, un site dédié à l'album est disponible à l’adresse Human-after-all.tv, en version anglaise et française. Réalisé par l'agence de marketing viral ATNetPlanet, le site avait pour mission de créer du bouche à oreille sur Internet deux semaines avant la sortie de l'album. Inspiré directement de l'un des titres de l'album, " Television Rules The Nation", le site se présente sous la forme d'une écran de télévision où la navigation s'effectue sur une dizaine de chaînes via les boutons d'une télécommande.

Développé en Open Source à partir de la technologie du Flash Remoting, il propose aux internautes de télécharger cette application sur leur ordinateur, ce qui permet d'alimenter une base de données en simultané. Près de 10.000 internautes ont téléchargé le programme la semaine dernière, indique Olivier Cerf, directeur général de ATNetPlanet.

La création du buzz repose sur deux leviers : les jeux concours et des contenus exclusifs. Tous les deux ou trois jours, les internautes inscrits sur le site ont pu découvrir en avant-première un nouveau morceau de l'album ainsi que des vidéos inédites. Les jeux-concours consistent en la réalisation de "missions" telles que faire suivre le plus de liens possibles ou déposer des bannières spécifiques sur des sites. En fonction du taux de clic sur les liens et les bannières, l'internaute cumule des points avec, à la clé, de nombreux lots de produits dérivés Daft Punk. La campagne, qui se tient jusqu'au 30 avril, se compose de six grands jeux-concours.

Au lancement du site, une vague de 60.000 e-mails a été envoyée à partir de la base de données de l'agence ATNetPlanet, constituée par de précédentes opérations de marketing viral réalisées auprès d'une population férue de musique électronique. Le taux de transformation a atteint les 9 %. Depuis, le site a reçu quelque 120.000 visites et compte près de 5.000 inscrits.

"Si le buzz a fonctionné ou pas d'un point de vue quantitatif, seuls les chiffres des ventes de l'album le diront, indique Olivier Cerf. Par contre, d'un point de vue qualitatif, les retours sont très positifs." L'opération de promotion s'étant achevée lundi avec la sortie dans les bacs de l'album, Human-after-all.tv endosse désormais le costume d'outil commercial. Dès les prochains jours, une boutique de vente des produits dérivés des Daft Punk devrait être mise en ligne, ainsi que de nombreux goodies, clips vidéos et players musicaux. Après le Daft Club, qui proposait des bonus en ligne aux détenteurs du deuxième album, le duo prouve une nouvelle fois sa maîtrise du marketing, mais aussi qu'il existe des moyens d'utiliser Internet à la faveur des artistes.
Emilie LEVEQUE, JDN 15 Mars 2005
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Un magistrat part en croisade contre les procès P2P

Pour alimenter la réflexion précédente, remarquons la sortie enflammée du Président de l’Union syndicale des magistrats Dominique Barella dans une tribune de Libération d’hier. Le magistrat y livre une charge contre les poursuites liées au téléchargement. « Une rupture est en train de se créer entre la génération bande magnétique des années 68 et la génération MP3 des années 2000 », déclare-t-il. « Est-il sain dans ce contexte de faire jouer au juge pénal le rôle de protecteur des intérêts exclusifs et des codes d’une génération devenue économique contre la génération montante ? [...] 700 plaintes sont déjà annoncées pour ces téléchargements illégaux. Quel enjeu sociétal justifie cette politique pénale ? » Dominique Barella va plus loin en fustigeant les pratiques de l’industrie de la musique : « Si au moins ces sanctions permettaient d’aider la création. Que nenni, ce sont d’abord des institutions financières qui prospèrent. Non pour protéger la création, mais pour protéger quelques multinationales du disque qui ont le comportement de mépris que l’on connaît avec les artistes ». Et le magistrat d’enfoncer le clou : « Quand la pratique d’une infraction devient généralisée pour toute une génération, c’est la preuve que l’application d’un texte à un domaine particulier est inepte ». Le message a le mérite d’être clair.

Source : Music Reporter

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"La Cour d’appel de Montpellier risque de mettre le bazar"

Après la relaxe confirmée par le tribunal de Montpellier à l’égard du jeune homme ayant copié près de 500 films (dont environ un tiers issu de l’Internet) se pose la question de la portée d’un tel jugement. L’ensemble du secteur culturel est-il en danger, comme l’évoquait Me Soulié, avocat des parties civiles ? Pour Pierre-Marie Bouvery, avocat spécialisé en droit du divertissement du cabinet Kga avocats, le cas présent n’entre pas en contradiction frontale avec la condamnation "d’Alexis B" par le tribunal de Pontoise de février dernier : « Le tribunal de Montpellier n’a pas jugé un acte de partage, pour lequel il n’aurait probablement pu retenir l’exception pour copie privée, mais de téléchargement. Le tribunal a considéré que l’acte de téléchargement reste dans l’exception pour copie privée, même si l’objet téléchargé est illicite. Moi, j’aurais plutôt tendance à penser que si l’objet téléchargé n’est pas licite, toute la chaîne du droit est corrompue ». La décision de la cour d’appel de Montpellier risque en tous cas de faire date. « Elle risque de mettre un peu le bazar, » continue P.M.Bouvery, « car elle va sans doute être utilisée par les défenseurs du P2P même si elle ne porte pas directement sur cet environnement. Elle va probablement être brandie dans les tribunaux pendant des années. Par rapport aux jugements antérieurs, elle va donner l’impression qu’on fait deux poids deux mesures. Cette décision a d’autant plus de poids qu’il s’agit, à ma connaissance, de la première décision d’appel sur ces sujets ». Consulter une copie du jugement.

Source : Music Reporter

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Le monde a compté un abonné DSL supplémentaire chaque seconde en 2004

La barre des 100 millions d’abonnés à l’Internet haut débit via une ligne DSL a été franchie au mois de février dernier, selon les dernières statistiques produites par le DSL Forum, qui estime qu’au cours de l’année 2004, on dénombrait un abonné DSL supplémentaire chaque seconde. La croissance du nombre de lignes DSL a été de 60% sur l’année. Les nouveaux marchés sont ceux qui ont connu la plus forte croissance. Elle a été de 725% en Turquie, de 589% en République Tchèque, de 351% en Irlande. Le Mexique, la Malaisie, la Nouvelle-Zélande et la Lituanie ont connu des croissances supérieures à 100%. La Chine compte 8,5 millions d’abonnés supplémentaires et les Etats-Unis, où le marché est dominé par le câble, 3,9 millions de plus. L’Union européenne est la région du monde qui compte le plus grand nombre d’accès DSL. En terme de croissance du nombre d’abonnés, la France se classe en tête avec 3,25 millions d’accès DSL supplémentaires, contre 2,8 millions pour le Royaume-Uni, 1,7 million pourl’Italie et 1,4 million pour l’Allemagne.

Source : Music Reporter

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Et si le modèle des majors était périmé ? Enfin Ils commencent à réfléchir...

Dans une lettre ouverte à l’industrie, deux entrepreneurs américains du secteur de la musique, Ritch Esra et Stephen Trumbull, écrivent que « le vieux paradigme du développement d’artistes a été complètement chamboulé au cours des dernières années » et que ceux qui ne l’on pas encore compris devraient changer de métier. « Cela peut paraître évident pour la plupart d’entre vous, mais vous seriez étonnés du nombre de professionnels du business de la musique jouissant d’une grande notoriété au sein de l’industrie [...] qui croient encore que le seul moyen pour un artiste de faire carrière aujourd’hui est de signer avec une major », poursuivent-ils. Pour les deux compères, l’innovation surgit de toutes parts, et « le marché potentiel est de loin beaucoup plus important que ce que les majors ont jamais voulu reconnaître. Sinon, comment Ray Charles aurait pu vendre deux millions de CD via une chaîne de coffee-shops ou James Taylor écouler un million d’exemplaires de son album de Noël via les magasins Hallmark sans que son CD n’ait été présent dans les bacs des disquaires ? ». « Si l’un ou l’autre de ces artistes avait été chez une major, il n’aurait probablement pas vendu plus de 200 ou 300 000 exemplaires », estiment-ils. « Le vieux processus consistant à signer, enregistrer et développer des nouveaux talents est trop long et trop coûteux pour espérer atteindre le résultat escompté dans le temps imparti. [...] Les majors se cantonnent désormais à des activités de promotion et de marketing, mais bien sûr, uniquement pour des artistes d’expérience déjà établis dont ils pensent qu’ils peuvent réaliser des ventes multi-platines », expliquent-ils. Mais selon eux, il y aura de moins en moins d’artistes susceptibles d’atteindre de tels niveaux de ventes, tout simplement parce qu’il y aura beaucoup trop de choix. Les changements en cours offrent déjà de trop nombreuses opportunités à des entrepreneurs qui se détournent de cette stratégie de mass-marketing et préfèrent favoriser un grand nombre de succès de niche.

Source : Music Reporter

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Une petite brève, mais une grande info !!


Dans Le Point du 10 février 2005, on peut lire en bas de la page 24, dans un tout petit encart en bas de page : Place à prendre. La direction de la maison de disques EMI France est vacante. Les chasseurs de têtes proposent le fauteuil pour 1 million d’euros de salaire annuel (en plus des stock-options). Et on dit que le disque est en crise…

Je pense que cette info va sûrement réjouir l’ensemble des artistes et surtout des salariés du disque qui ont perdus leur job dans les dernières charretts de licenciements économiques…
Et je n’oubli pas ceux qui vont très prochainement le perdre dans la fusion Sony-BMG. La concentration est telle que la majorité des équipes sont en sous effectifs dans l’ensemble des Majors, allez parler de volonté de promouvoir, découvrir, développer de nouveaux talents. Ça sent le GIGO (Garbage In, Garbage Out).

Mais surtout je vois monter doucement, mais sûrement, la fumée qui annonce la révolte !
Jusqu’à quand, les artistes et les gens qui leur permettent d’être connus et reconnus, vont-ils être sacrifiés sur le bûcher de la profitabilité de quelques nantis, 1 millions d’euros par an !!!!
Non sérieux, moi je prends, peut importe que ça coûte la place de 100 mecs !!!!

Révoltez-vous, faites quelques chose, unissez-vous dans un même combat, le sauvetage de la Création à travers le sauvetage de vos poste et la réduction du salaire de certain brasseurs de vents, ça a besoin d’assainissement tout ça, et peut-être aussi que c’est soit disant patrons devraient laisser tomber le chauffeur et les 2 assistantes !!
Moi je lance un appel à la grève générale de l’ensemble des salariés des Majors !!!
Allez dans la rue, le pavé à la main !!!
Un beau mouvement social !!!!

Source : Le Point

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mardi, mars 15, 2005

P2P : six FAI britanniques sommés de dévoiler l’identité de 31 internautes


Une cour de justice britannique a ordonné à six fournisseurs d’accès de communiquer à la British Phonographic Industry (BPI) l’identité de 31 personnes accusées d’avoir mis à disposition des quantités importantes de fichiers musicaux sur les réseaux P2P Kazaa, eDonkey et Soulseek. Un délai de 14 jours a été accordé aux six FAI pour s’exécuter. Une décision qualifiée de « coup de tonnerre pour tous les ’uploaders’ qui croient que la loi ne s’applique pas à eux », a commenté un conseiller juridique de la BPI. Le syndicat des maisons de disques britanniques a indiqué que ces personnes seraient contactées et qu’un arrangement à l’amiable leur serait proposé. Des arrangements à l’amiable ont déjà été conclus avec 24 internautes britanniques accusés des mêmes faits il y a quelques semaines, pour un montant moyen de 2 000 livres. Certains d’entre eux ont accepté de payer jusqu’à 4 500 livres pour éviter d’être traînés devant les tribunaux. Trois cas sont encore irrésolus qui devraient donner lieu à des poursuites. « Nous avons appris au cours de notre première série d’actions que des personnes de toutes conditions sociales s’adonnent à cette activité », a confié le conseiller juridique de la BPI.

Source : Music Reporter

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Warner Music Group sous le feu des critiques !!!


L’annonce d’une prochaine introduction en Bourse est la goutte d’eau qui a fait déborder le vase. Analystes financiers et observateurs de l’industrie s’en donnent à cœur joie. Warner Music Group essuie depuis quelques jours le tir nourri des critiques les plus acerbes. Le montant des salaires et bonus versés à ses cinq principaux dirigeants sur les dix mois de son exercice clos le 30 septembre dernier, 21 millions de dollars, soit trois fois plus que le bénéfice opérationnel du groupe sur la période (cf. nos précédentes éditions), ajoutés aux sommes astronomiques qu’ont déjà recouvrées les principaux bailleurs de fonds d’Edgar Bronfman lors du rachat de la maison de disques à Time Warner, font grincer bien des dents. Les fonds d’investissement Thomas H. Lee Partners, Bain Capital et Providence Equity Partners, qui se partagent 49% du capital de WMG, ont déjà perçu 350 millions de dollars puisés dans un “excédent de cash”. A quoi s’ajoute, selon le Los Angeles Times, une bonne partie des 700 millions de dollars levés par l’émission d’obligations en décembre dernier. « Informer des effectifs, dont le moral est déjà au plus bas, que le salaire et les bonus perçus individuellement par les cinq principaux dirigeants équivaut à plus de 20 fois ce que seront mes revenus salariés de toute une vie [...] est pire que faire preuve d’insensibilité », écrit dans une lettre ouverte adressée à Edgar Bronfman une salariée de WMG démissionnaire à Londres. « Si vous vouliez nous donner le sentiment d’être des larves, vous y êtes parvenus ». Dans le même temps, WMG a licencié 1 600 personnes et s’est séparé de 93 des 193 artistes sous contrat avec ses labels aux Etats-Unis. « Il est clair que Warner Music est juste un coup financier. Thomas H. Lee Partners n’est intéressé que par la possibilité de tirer le maximum d’argent de cette opération. Il ne se soucie pas plus de musique qu’un chrétien évangéliste se soucie de pornographie », écrit dans un de ses billets au vitriol le journaliste américain Bob Lefsetz. Nombreux sont ceux qui considèrent que la restructuration menée tambour battant depuis un an s’apparente plus à une dilapidation des actifs de la maison de disques qu’à un simple dégraissage. Dans ces conditions, l’avenir de la compagnie est pour le moins compromis. Et le succès de son introduction en Bourse est loin d’être garanti. D’autant que des anomalies ont été constatées par des experts indépendants dans la gestion comptable des royalties reversées aux artistes. Un expert comptable a d’ailleurs été embauché récemment pour y remédier.

Source : Music Reporter

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